Définition législative
Article L7123-2 du Code du Travail :
Est considérée comme exerçant une activité de mannequin, même si cette activité n'est exercée qu'à titre occasionnel, toute personne qui est chargée :
NOTA: Ordonnance 2007-329 du 12 mars 2007 art. 14 : Les dispositions de la présente ordonnance entrent en vigueur en même temps que la partie réglementaire du code du travail et au plus tard le 1er mars 2008. La loi n° 2008-67 du 21 janvier 2008 dans son article 2 X a fixé la date d'entrée en vigueur de la partie législative du code du travail au 1er mai 2008.
Il n'y a pas de modèle amateur, semi-pro ou professionnel, pour la loi il y a des modèles au sens large du titre. Un modèle amateur ne le fait que par plaisir (comme un photographe amateur), sans rémunération, un professionnel en tire un revenu même s'il est occasionnel, les règles sont les mêmes pour tous.
Un modèle amateur qui pose contre rémunération, sans contrat ou sans déclaration, est ce qu'on appelle vulgairement "travailleur au noir", ce qui est illégal en France, avec tous les risques que cela comporte notamment au niveau de l'employeur, c'est à dire le photographe lui même qui se met en situation illégale s'il ne déclare pas employer le modèle, même pour quelques heures ou si ce modèle n’est pas lui-même déclaré comme indépendant (dans la cadre du statut d’ « autoentrepreneur », voir plus bas.).
Si vous voulez être rémunéré, même à titre occasionnel, la personne qui vous emploie doit vous déclarer aux URSAFF et payer les charges sociales. De votre côté vous devez déclarer ces revenus. Et ceci pour queque travail que ce soit.
Code du travail : Art. L. 8221-1.
- Sont interdits :
Depuis le 1er janvier 2009, il est possible, en théorie, en France, à un modèle (ou mannequin) de se déclarer comme indépendant avec le statut d’ « auto-entrepreneur » puisque que « modèle » et « mannequin » apparaissent dans la liste.
Toutefois, il ne peut se déclarer comme « travailleur indépendant » (en profession libérale) comme peut le faire un photographe, sous le statut de « freelance », car cela n'existe pas en France.
A souligner aussi qu’à ce jour le Nouveau Code du Travail (édition 2008) n’a pas été modifié et s’oppose à ce statut puisqu’il stipule qu’un modèle ou mannequin ne peut être que sous contrat de travail (voir l’article au début), et de ce fait ne peut être en situation d’indépendant (à suivre dans la prochaine mise à jour).
Enfin, il n’y a pas non plus de code APE qui concerne les modèles ou mannequins.
L’URSAFF leur accorde la plupart du temps le code 9003A, intitulé « création artistique relevant des arts plastiques » qui est en principe celui des artistes indépendants, créateurs d’œuvres originales (photographes, peintres, sculpteurs, graveur, et.) ce qui n’est pas le cas d’un modèle/mannequin.
D’ailleurs, le statut d’auto-entrepreneur n’est pas possible pour le statut de « photographe-auteur » comme le précise bien l’AGESSA (L’AGESSA est formelle, sauf directive contraire du ministère, l’auteur-photographe ne peut pas bénéficier du statut d’auto-entrepreneur en ce qui concerne son activité même d’auteur (cession de droits et vente de tirages originaux)).
Législation sur ce sujet a bien suivre dans le futur.
Ce qui change alors pour le statut de modèle/mannequin (mais aussi du photographe) :
Une fois les photos réalisées, à qui appartiennent-elles ?
Le photographe - l'auteur de l'œuvre - est propriétaire de son œuvre et des droits, même s'il donne ou vend ses photos :
Article L. 111
« L'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. L'existence ou la conclusion d'un contrat de louage d'ouvrage ou de service par l'auteur d'une œuvre de l'esprit n'emporte aucune dérogation à la jouissance du droit reconnu par l'alinéa 1er. La propriété incorporelle définie par l'article L. 111-1 est indépendante de la propriété de l'objet matériel. [...] L'acquéreur de cet objet n'est investi, du fait de cette acquisition d'aucun des droits prévus par le présent code sauf dans les cas prévus par les dispositions des deuxième et troisième alinéas de l'article L. 123-4. Ces droits subsistent en la personne de l'auteur ou de ses ayants droit qui, pourtant, ne pourront exiger du propriétaire de l'objet matériel la mise à leur disposition de cet objet pour l'exercice desdits droits. Néanmoins, en cas d'abus notoire du propriétaire empêchant l'exercice du droit de divulgation, le tribunal de grande instance peut prendre toute mesure appropriée, conformément aux dispositions de l'article L. 121-3. »
Article L.121-2.
« L'auteur a seul le droit de divulguer son œuvre Sous réserve des dispositions de l'article L. 132-24, il détermine le procédé de divulgation et fixe les conditions de celle-ci. »
Article 123
« L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. »
Mais attention, si le photographe est le propriétaire de son œuvre et des droits d'auteur, il n'est, en aucun cas, propriétaire de l'image de la personne photographiée. L'article 226 du Code Pénal précise bien qu'il est interdit de fixer, enregistrer ou transmettre, sans le consentement de celle-ci, l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé, ainsi que l'article 9 du Code Civil : chacun a droit au respect de sa vie privée.
« Toute personne dispose sur son image et sur l’utilisation qui en est faite d’un droit exclusif qui lui permet de s’opposer à la publication de celle-ci sans son autorisation, laquelle est expresse et spéciale ».
Le photographe doit donc obtenir l'autorisation écrite de son modèle, et ceci pour chaque parution ou diffusion publique, même pour une simple exposition ou une présentation sur ses propres pages Web. Notons que la personne photographiée peut revenir à tout moment sur sa décision et demander l'arrêt de la diffusion d'une ou des images réalisées.
Pour conclure, l'œuvre et le support appartiennent au photographe - même s'il vend ou donne cette œuvre - , l'image du modèle au modèle.
Bien entendu, si le photographe est tout à fait libre de tirer un profit pécuniaire de ses œuvres, il doit dans ce cas en déclarer les revenus (vente, droits d'auteur perçus etc.), n'est-ce pas logique ?
Voici l’exemple type d’une annonce de présentation sur un book..
"Ginette, 20 ans, en agence et free-lance pose pour photographes pros et amateurs sérieux uniquement contre rémunération, avec contrat et toutes les photos sur CD.
Mensurations : Poitrine : 85 cm B / Taille : 60 cm / Hanche : 90 cm / Hauteur : 165 cm / Confection : 36 / Pointure : 37 / cheveux : Châtains / Yeux : Marron "
Et la plupart du temps sont présentées des galeries de photos très moches, mal cadrées, mal exposées clairement réalisées par des amateurs au sens péjoratif du terme quand ce n’est pas des autoportraits réalisés au téléphone portable, en tous cas aucune photo « pro » digne de ce nom.
Détaillons.
En agence et free-lance
Pour entrer en agence, non seulement il faut le physique « mannequin » mais une taille minimum d’1m75. Notre demoiselle avec ses 1m65 peut aller se « r’habiller ». Si notre demoiselle était vraiment en agence le plus simple serait déjà de mentionner quelle agence ! Et bien souvent ce sont des « agences de casting » ce qui non seulement ne sont PAS des agences (pas de licence), mais qui plus est existent sans aucune réglementation : le « casting » n’est régi sous aucune loi en France, on y trouve donc la plupart du temps que du « bidon ». Les professionnels, les vrais, lorsqu'ils ont besoin d'un mannequin, vont le chercher en agence, pas besoin de faire de casting et ne vont jamais sur ces sites !!
Free-lance, en français « travailleur indépendant » et donc légalement déclaré notamment à l’URSAFF sous le statut d'autoentrepreneur (il n'y a pas d'autres moyen légal d'être « indépendant » comme mannequin ou modèle et ceci n'existe que depuis le 1er janvier 2009). « Freelance » ne veut pas dire "qui travaille au black" !!!
Si notre modèle veut en faire une vraie profession, c’est uniquement en agence que ça se passe… et a, à peu près, 99% de chance d’être refoulée car ne correspond pas aux critères.
Certains modèles se disent "free-lance" se targuant d'être inscrits à l'URSAFF sous le code APE 930N (nouveau 9609Z) : Autres services personnels. Ceci n'a RIEN à voir avec la profession de mannequin ou modèle mais :
Si vous rémunérez une telle personne sachez qu'en fait ... vous faites appel à une escorte, une prostituée ... ou une toiletteuse pour chien ! CQFD.
ce que dit la loi (Code du Travail) : Est considérée comme exerçant l'activité de mannequin toute personne chargée de présenter au public, soit directement, soit indirectement par reproduction de son image sur tout support, un produit ou un service. Que la personne exerce cette activité à titre professionnel ou à titre occasionnel
Pros et amateurs uniquement contre rémunération
Déjà un professionnel « auteur » ne peut en AUCUN CAS légalement embaucher et rémunérer qui que ce soit pour un client. S’il a besoin d’un modèle ou mannequin soit il passe par une agence, soit c’est au client de rémunérer modèle, maquilleur, coiffeur etc.
Dans le cadre d'une commande, un photographe ne peut pas rémunérer un mannequin pour le compte de son client. - S'il y a embauche directe, le client doit payer le modèle, obligatoirement en salaire. Son embauche doit être faite selon les règles (DPAE, CDD, entrée et sortie de personnel dans les livres, fiche de paie, etc.) - Si l'embauche se fait par l'intermédiaire d'une agence, le photographe doit veiller à ce que l'agence possède un numéro d'agrément. À défaut, le client peut être tenu pour responsable en cas de défaillance de l'agence de mannequins."
Seul un professionnel « artisan » est autorisé à embaucher des employés.
Un amateur (ou un club, une association) peut éventuellement rémunérer un modèle ou mannequin mais à condition de s’inscrire à l’URSAFF (ou si le modèle est indépendant qu'il soit lui-même déclaré à l'URSAFF) et de déclarer le modèle, payer les charges sociales, De manière général « amateur » veut dire que justement tout se fait « bénévolement ». Bien sûr, rien à déclarer si c'est amateur (aucune rémunération).
La plupart du temps « contre rémunération » voulant dire « de la main à la main » ou « au black » ce qui est totalement illégal ! Et puis cette rémunération non déclarée cache souvent d’autres activités qui ne sont plus du domaine de la photographie, et bien sûr ne comptent pas pour les points de retraite de notre modèle.
« Mais bon... 99 % des nanas qui demandent une rémunération le font au black alors free lance ou pas... je vois pas bien le probleme moi on peux toujours dire que les modèles non pas le droit... et que c'est interdit et bien elles le prennent!!!!... et puis c'est vrais si cela derange certains tans pis pour eux!!! vive la france!!!! »
et bien non !! Il y a des lois en France et des gens qui les respectent, nous ne sommes pas au Far-West !
et de plus, on constate que les modèles qui ne posent que contre rémunérations, râlent !........ Et pour cause !
« COUPS DE GUEULE J'en ai marre: D'avoir des propositions de "soit disant photographe" indécentes. Du mensonge, c'est à dire, me proposer une séance qui me convienne et qu' ensuite, vous changiez de même dans des styles qui ne me conviennent pas. Que vous me proposiez une nuit avec vous, car il est hors de question que je fasse autres choses que de poser pour vous. »
Comme seuls les "faux-tographes a-amateurs" rémunèrent "au black" pensez-vous que ce soit la photographie artistique qui les intéressent ? Bien sûr que non ! Il vous payent pour vous voir à poil et plus si affinité ! Un photographe sérieux pro ira en agence et un photographe amateur sérieux ne travaillera jamais contre rémunération.
Ce qui en vient à ...
C'est quoi un photographe sérieux ? Je n'en ai pas une définition précise si ce n'est, je pense, qui respecte le modèle, qui respecte les lois et qui fait de la photo pour la photo. Or combien voit-on de sites de modèles qui recherchent des "photographes sérieux" et qui présentent des photos de faux-tographes a-mateurs, ou "mieux" de photographes "pro" de charme ou porno... Cherchez l'erreur...
Attention ! Un contrat est un document officiel qui engage les co-signataires, il doit être établi suivant des règles, respecter les loi et est un engagement !! Il ne faut pas signer tout et n'importe quoi.
Contentieux Modèle-Photographe : la cession sans limitation de durée ni de lieu est valable - Jurisprudence “Mme X contre société Photo Alto et autres” 28/01/2010 Cass. Civ1. by Entraks
Le beurre et l'argent du beurre en plus !! (rémunération et CD). Notre modèle oublie une chose, le Code de la Propriété Intellectuelle.
« L'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. [...]
« L'auteur a seul le droit de divulguer son œuvre Sous réserve des dispositions de l'article L. 132-24, il détermine le procédé de divulgation et fixe les conditions de celle-ci. »
« L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. »
Ce qui veut dire que notre modèle n'a aucun droit ni exigence sur les photographies réalisées ni à exiger quoi que ce soit. Le photographe ne peut utiliser les images réalisées sans l'accord du modèle, certes, mais c'est lui et lui seul qui a le droit de donner, divulguer voir vendre ses images. C'est à lui de déterminer s'il souhaite donner l'intégralité des images, brutes ou travaillées, ou ... 1 seule photo. De plus si le modèle a été (légalement) rémunéré rien n'oblige à ce qu'elle ait une copie des images.
En photographie, la retouche consiste à corriger des défauts d'aspect, éclaircir ou assombrir l'image, augmenter ou diminuer les contrastes, saturer des couleurs etc.. La retouche d'image peut aussi faire référence à des modifications plus importantes. Si on transforme une photographie pour ajouter une personne ou en enlever une (par exemple), on parle alors de photomontage ou de trucage photographique.
Un photomontage est un assemblage de photographies par collage ou par logiciel donnant d'une photo un aspect différent, par incorporation d'une ou plusieurs parties ou de la totalité d'une autre photo et permettant toutes retouches et trucages.
On appelle aussi « photomontage » une photo mise en scène par le scrapbooking, qui est une façon de mettre en page, ou faire un collage de photos.
Le trucage photographique consiste à altérer une image photographique dans le but de surprendre ou de tromper le lecteur.
De nos jours, la plupart des photos diffusées dans les médias sont retouchées. La retouche consiste à corriger des petits défauts d'aspect, éclaircir ou assombrir l'image, augmenter ou diminuer les contrastes, saturer des couleurs etc.. Parmi ces images retouchées, il y en a dont on peut dire qu’elles sont truquées. Il existe de nombreuses techniques de trucage qui dépendent du type de photographie utilisé : argentique ou numérique.
Les trucages argentiques sont compliqués à réaliser mais peuvent avoir des résultats très réalistes. Avec l'avènement du numérique ceux-ci ont aujourd'hui quasiment disparu.
À la prise de vues[modifier]Utilisation de lentilles ou de filtres :
Lors de la prise de vue, on place un filtre devant l’objectif. Il existe des filtres colorés, (exemple : un filtre orange renforcera les teintes chaudes) ou des filtres à effets colorés qui permettent de créer des dégradés.
Il existe plusieurs types de lentilles. Les lentilles à effet de scintillement, qui créent une étoile sur les points lumineux, les lentilles à flou, à effet brouillard, etc..
Pour superposer des images, on peut déclencher l'obturateur plusieurs fois sans faire avancer la pellicule. Il est nécessaire de réduire le temps de chaque pose pour tenir compte des multiples exposition.
Ce procédé permet d’assembler plusieurs images sur une même photographie. Il consiste à assembler plusieurs négatifs avant de les agrandir sur le positif.
Si l’on veut garder une seule partie d’une image, on peut, avec une peinture masque, colorer sur le négatif la partie à enlever avant d’agrandir l’image sur le positif, ce procédé repose sur le fait que le support exposé n'est pas impressionné en l'absence de lumière. Lors de l'agrandissement sur le positif, la partie masquée ne sera pas exposée.
Une variante de ce procédé consiste à créer un système de cache et d’anti-cache, permettant d’assembler deux images. Sur un premier négatif, on colore une partie à enlever ; sur un second négatif, on colore la partie opposée. On impressionne ensuite le positif avec les deux négatifs l’un après l’autre, les parties colorées n’ayant pas d’effet sur ce dernier, il contiendra les deux images assemblées.
On peut déformer une photographie pendant l’agrandissement en déformant le positif (en le pliant, tordant…) ou optiquement, en altérant la projection. On obtiendra alors une image finale déformée.
On altère le négatif ou le tirage avec une plume ou un pinceau.
La création de logiciels gratuits de retouche d'image comme Paint (intégré au système d'exploitation Microsoft Windows) en passant par Picasa (le logiciel de gestion d'image développé par Google) et Krita, jusqu'au logiciel libre GIMP, permet aujourd'hui à tous d'améliorer l'aspect des images produites par un appareil numérique ou un scan.
Les logiciels professionnels, comme Adobe Photoshop, considéré comme la référence mondiale (mais très onéreux), Corel Photo-Paint édité par Corel, AceDesign Pro édité par Visicom Media, ou même GIMP et Krita permettent de réaliser de véritables trucages photographiques qui peuvent détourner la réalité.
Le tampon, la pipette à couleur et le pinceau sont les principaux outils de trucages présents dans tous les logiciels professionnels. Les calques, les outils de détourage, les fonctions de distorsion et rotation, permettent toutes sortes de photomontages.
Bonjour à tous,
Vous êtes nombreux à me demander par email les astuces ou bons conseils pour être un bon photographe… ou du moins faire de belles photos. Au lieu de répondre de manière individuelle, j’ai préféré profiter de ce blog en y postant un article dédié pour répondre à toutes ces interrogations, en espérant que vous trouverez réponses à vos questions.
Mais avant toute chose, je n’ai pas la prétention de détenir la stricte vérité. Ce qui suit est finalement le fruit de mon expérience dans le domaine.
Être bon photographe n’est pas synonyme d’avoir le dernier né des reflex numériques ou posséder les derniers objectifs lumineux. Inutile d’avoir 15 000 euros de matos dans son sac photo. Il faut avant tout avoir quelques qualités humaines. Ces qualités que je résume en 7 règles d’or sont indispensables pour avoir de belles images.
Inutile de lire plus loin si vous n’aimez pas la photographie. Sinon, vous êtes conviés à découvrir la suite. Eh oui, de manière générale avant de se lancer dans un domaine, il faut l’aimer. C’est la base, le moteur, le pilier de la réussite. Elle vous permettra de vous relever quand vous échouerez. Ainsi vous ne vous arrêterez pas d’essayer et réessayer pour obtenir le résultat voulu. Vous ne sentirez pas non plus le temps passer et encore moi l’ennui que de découvrir de nouvelles fonctions de votre appareil par exemple ou de tenter de nouvelles techniques. La passion vous procurera surtout du plaisir !
Ayez dans l’esprit qu’on ne devient pas bon photographe du jour au lendemain. Il faut pratiquer régulièrement, faire des erreurs, recommencer, réfléchir, lire pour s’améliorer ! Eh oui, pour apprendre la photographie, il faut du temps. D’ailleurs on en finit jamais d’apprendre. Ce qui est d’ailleurs mon cas. Du temps il en faut aussi quand on sort avec son appareil photo pour une petite séance. Bon nombre d’entre vous ont des occupations autres que la photographie. Alors aménagez du temps pour votre passion sans pour autant oublier vos priorités !
Lorsqu’on photographie, on a envie que cette image suscite chez le spectateur un certain sentiment. Mais avant d’en arriver à là, il faut que la scène photographiée vous procure à vous déjà une certaine émotion. Et là, c’est une pure question de feeling. Être sensible vous fera voir le monde différemment. Ainsi vous vous attarderez sur les petits détails de la vie quotidienne, les objets les plus anodins, les scènes de vie les plus banales qu’elles soient. Les exemples sont multiples comme un regard ou une belle lumière. S’exciter d’un rien, c’est bien souvent là que réside la notion « artistique » de la photographie.
Il faut chercher à savoir le pourquoi du comment, que ça soit technique ou artistique. Lire la notice de son appareil, savoir à quoi correspond tel ou tel bouton, échanger des idées, aller sur les forums, s’abonner à des magazines et bien plus encore… vous devez déborder d’une soif de savoir ! Comme je l’ai dit plus haut, je ne cesse d’apprendre de nouvelles choses de jour en jour parce que je ressens l’envie et le besoin. J’apporte ainsi de nouvelles touches à mes images.
Ne cherchez pas à faire trop compliqué. Là aussi que ça soit technique qu’artistique. Inutile d’avoir un appareil hypersupraméga-compliqué avec plein de boutons quand on ne sait pas trop quoi en faire… Inutile également d’imaginer une photo avec plein d’effets spéciaux, des signatures de partout, des cadres à toutes les sauces… Ca sonne plutôt ringard ! Le beau réside très souvent dans ce qui est simple. Il faut juste avoir quelques règles de base de la photographie et un zeste d’imagination pour produire une belle image.
Ne pas faire comme les autres. Soyez vous-même. Ne copiez pas. Il est évident que certaines images vont inspireront pour faire la même chose. Mais allez plus loin dans votre démarche. Essayez de comprendre comment techniquement cette image ait pu être réalisée. Ainsi appliquez cette nouvelle technique à votre sauce. Cela apportera surtout une touche de personnalité qu’est la vôtre ! J’insiste un peu sur cette partie parce que j’en ai vu des images qui ont ressemblé aux miennes à une époque (bandes noires, signature, pleine ouverture)… ça en dit « court » sur la personnalité de ces gens… puisqu’ils n’en ont pas tout simplement ! Et puis… vous aurez beau copié du Verlaine mais Verlaine restera Verlaine !
D’une manière générale, on réfléchit avant de faire telle ou telle action. Ce raisonnement est également valable en photographie. Réfléchissez avant de déclencher ! Vous aurez non seulement donné un sens à votre photo puisqu’elle a été pensée mais aussi vous perdrez moins de temps quand vous retraiterez votre image sur votre logiciel par la suite ! Cela vous évitera d’avoir un nombre de photos important sans savoir quoi en faire. Vous aurez gagné en temps et en espace de disque dur ! Ainsi avant de déclencher, j’imagine déjà la photo que je prendrai en une fraction de seconde. Je peux ainsi adapter techniquement mes réglages et mon cadrage pour le résultat souhaité mais aussi donner un sens à ma photo puisqu’elle répondra aux questions de base « quoi qui où pourquoi comment » que je me serai posées au préalable !
La photographie est un art et demande donc un minimum de qualités humaines. J’espère que ces pré-requis vous seront utiles dans votre réflexion. J’aborderai une prochaine fois un autre point important qu’est « La technique au service de l’art ».
Vive la Photo !
La technique représente un ensemble de procédés ou de méthodes (cf wikipédia). Autrement dit, la technique est un savoir-faire, un savoir d’ordre pratique qui ne révèle pas de la connaissance au sens stricte. C’est un savoir qui est dans les mains et non un savoir théorique. Est technique ce que l’on ne peut réussir qu’après un apprentissage, un apprentissage non-théorique, mais qui consiste en un exercice, c’est à dire un entraînement, une répétition de même gestes afin qu’ils deviennent des habitudes ou des automatismes. On ne peut pas prétendre savoir faire du vélo tant qu’on n’est pas monté sur un vélo par exemple ! De même, en photographie, avant de réussir de belles images (finalité artistique), il faut avant tout une certaine maîtrise et une connaissance technique (moyens) de son outil (instrument). Et pour cela, il faut donc une pratique régulière (exercice) !
L’art se définit comme étant le produit du travail humain. Il est ce que l’on appelle un « artifice » de l’Homme. L’art résulte d’une activité qui répond à une cause finale. L’objet est fabriqué d’après une idée d’une fin, c’est à dire que la cause de l’objet c’est l’idée, le but qu’a eu l’artiste à atteindre. Cette finalité en photographie est le sens voulu ou l’objectif atteint ou la beauté désirée par le photographe à travers l’image prise et travaillée par ses soins. La difficulté de l’art réside dans le génie de l’idée, c’est à dire à trouver concrètement la situation idéale (scène à photographier) qui permettra à l’artiste d’atteindre son but ! L’essence d’une œuvre c’est d’être une création, la production d’une nouveauté imprévisible. Ce n’est donc pas une reproduction d’un modèle mais bel et bien une production inédite. C’est pourquoi le copiste, même de grand talent, ne pourra être tenu comme un génie, et pas même pour un artiste véritable !
Il est indéniable que l’artiste a besoin d’une technique. Il y a de la technique dans l’art. L’artiste doit donc se livrer à un travail technique, assez rébarbative, ce qui rebute le débutant. En effet, le musicien doit développer l’agilité de ses doigts, apprendre à enchaîner des mouvements qui ne sont pas naturels. Pour cela, il doit s’exercer, c’est à dire répéter inlassablement les mêmes exercices. La technique ne doit pas se voir dans l’œuvre finale. Dans une œuvre réussie, elle est masquée au même titre que les échafaudages ne se voient plus lorsqu’un édifice est terminé ! On pourrait ainsi croire que l’art exclut la technique. Faux ! Bien au contraire, pour arriver à un résultat où la technique soit invisible, il faut une technique parfaite ! Une technique bien maîtrisée donne une impression de naturel, mais c’est trompeur, car les gestes accomplis n’ont rien de naturels ou faciles. D’où la citation d’Anne Geddes (photographe australienne connue pour ses photographies de nouveau-nés) : « Le plus difficile en photographie est de rester simple ».
L’outil représente l’instrument neutre qui permettra à son utilisateur de concrétiser son idée. En photographie, il s’agit bien évidemment du matériel photographique tel que le reflex, les objectifs, les logiciels de post-traitement, tout comme le pinceau pour le peintre, le violon pour le musicien etc… L’outil est la prolongation de la main de l’artiste qui vient toucher l’idée du doigt !
Dès qu’on parle de photographie, la plupart d’entre nous voit défiler dans leur esprit des appareils photos, des objectifs etc… c’est finalement une idée plutôt restrictive. Bien au contraire, la photographie est un art à part entière qui a besoin d’un artiste, d’une idée, d’outils et de techniques, que l’on conjugue aux quelques qualités humaines (cf les 7 règles d’or pour être un bon photographe) pour aboutir à une image réussie.
L’événement MOUNTAIN OF HELL est le rendez-vous compétition de VTT de l’été aux 2 Alpes. Depuis 12 ans, il rassemble des férus de VTT des 4 coins du monde. Chaque année, les pilotes bataillent pour s’inscrire et cette année, une fois encore, les inscriptions sont closes depuis le mois de mars. Ils seront un peu plus de 500 pilotes à participer à la MOUNTAIN OF HELL !!!
Rappelons le principe de la MOUNTAIN OF HELL, une course de VTT de descente, ouverte à tous, pendant 3 jours, réunissant amateurs et professionnels dont le but final est d’arriver le premier. Véritable derby de VTT depuis le glacier des 2 ALPES avec 2500 mètres de dénivelé négatif et près de 25 kilomètres. Neige, glace, pierrier, rocher, devers, sous bois,… Quelques changements de tracés sont prévus tel que la descente sur « Venosc » le samedi et sur le village de « Mont de Lans » le dimanche. Ces changements de parcours devraient pimenter la compétition…
La finale du dimanche est le clou du spectacle avec un départ depuis les sommets du glacier à 3400 m jusqu’à Mont de Lans village. C’est les pneus dans la neige qu’ils prendront le départ pour arriver 2200 m plus bas. C’est un spectacle hallucinant qu’il ne faut pas manquer !!! Imaginez 500 pilotes chevauchant leur monture qui dévalent la montagne enneigée avec un départ type 24H du Mans !!!
Loin d’être si facile, l’événement MOUNTAIN OF HELL demande une sacrée maîtrise du guidon mais aussi un mental d’acier… Tout est fait pour que rien ne soit si « EASY RIDER » !
Effectivement, cette année, le ton « EASY RIDER » rythmera les 3 jours de la MOUNTAIN OF HELL… On devrait retrouver une parade EASY RIDER et des shows de FMX (motocross Freestyle).
Il faut bien sûr être au bon endroit au bon moment, mais cela ne suffit pas . Cette photo de la Mégavalanche de L'alpe d'Huez a fait le tour de l’Internet mondial en l’espace de quelques heures et de millions de clics à travers le monde. Ce cliché a aussi été publié dans 22 magazines. Newlook, FHM, FHM US, FHM Hongrie, FHM Allemagne, Choc, Entrvue, Playboy...... J'ai effectué cette prise de vue en 2005 en Helicoptère.
Oubliez vos clichés flous de l'an passé et utiliser quelques repères simples pour obtenir des photos de type « arrêt sur image » ou de mouvement estompé qui saisiront vos sujets dans le feu de l'action.
1/ Déterminez un point proche du lieu où va se dérouler l'action, par exemple le but du gardien pour un match de football ou la raquette pour un match de basket. Recherchez de préférence un point qui ne vous place pas directement face à une lumière forte. Réglez votre appareil photo et placez-le sur un trépied avant le début de l'action. Vérifiez que l'horizon est de niveau, que le cadre de la scène vous convient et que vous pouvez facilement déplacer l'appareil photo pour suivre l'action. Il s'agit ensuite d'anticiper l'action et de prendre le cliché au moment fort. C'est la situation idéale pour utiliser le mode rafale si votre appareil possède cette fonction.
2/Faîtes des arrêts sur image en choisissant une vitesse d'obturation élevée (1/500ème et supérieure), ainsi qu'une sensibilité ISO équivalente (400 et plus). Pour réussir une photographie à distance, obtez pour un téléobjectif de 200 mm minimum et choisissez un degré d'ouverture offrant une profondeur de champ suffisamment grande pour effectuer une mise au point nette sur les joueurs. Avec un téléobjectif, vous aurez besoin d'un trépied pour garantir la netteté des images.
3/Pour obtenir un effet de mouvement flou, diminuez la vitesse d'obturation de l'appareil. Vous pouvez, au choix, opter pour des vitesses d'obturation particulièrement basses pour que le sujet et l'arrière-plan seront fondus en un flou artistique ou faire la mise au point sur le sujet en effectuant un panoramique. Cette technique consiste à maintenir l'appareil photo de façon très stable en utilisant un trépied tout en le faisant pivoter pour suivre le déplacement du sujet. Pour garantir un sujet net et un arrière-plan flou, essayez de régler la vitesse d'obturation sur 1/30ème ou moins et veillez à déplacer l'appareil à la même vitesse que le sujet. En d'autres termes, la position du sujet doit rester identique par rapport aux bords du cadre. Exercice très délicat demandant beaucoup d'entrainement ...
C’est avec plaisir que je vous fais découvrir cette semaine le travail d’un photographe talentueux et amoureux de la belle photographie Christian Taulegne reconnu sous le pseudo de Kriss. Simple. Discret, perfectionniste et véritable passionné, Kriss vous donne tout au long de cette interview son approche photographique, sa vision de cet arts… Né en 1963 à Lyon. Tout d'abord Kriss est prédestiné à une carrière professionnelle dans le domaine du cyclisme dans lequel il a remporté plusieurs courses et obtient le statut de sportif haut niveau, Kriss pratique encore le sport a haut niveau se qui lui a permis d'obtenir son tronc commun et son brevet d'état.
C’est ensuite en 2004 a 40 ans qu’il s’est intéressé de près à la photographie. En 2005, Kriss commence à travailler systématiquement en studio et en 24×36 pour un rendu plus naturel et à la hauteur de ses attentes. Complètement autodidacte, il apprend à travers les livres et les magazines. Simple amateur à l’avenir prometteur, Kriss fonctionne à l’instinct…
Mais pour Kriss un beau matin de l’année 2004, sa vie a basculé, ce fut comme une véritable révélation, sans savoir réellement ni comment ni pourquoi ? Mais c’était comme une évidence je voulais devenir photographe professionnel comme si j'avais un don inné pour ce métier sans l’avoir jamais pratiqué et sans aucune notion. J’ai acheté mon premier appareil photo numérique en 2005, un kodak Pro 14 N. Je photographiais essentiellement des paysages, mais aussi la faune et la flore en macro, ainsi que quelques reportages sur des événements sportifs ou culturels. Ce qui m’a séduit, c’est de pouvoir exprimer ce que j’aime à travers mes photos .on a beau être seul, lorsqu’on a son appareil, on ne s’ennuie jamais, il y a toujours quelques choses à observer, attendre,et le moment venu, figer l’instant qu’il soit étudié ou totalement improvisé.
C’est début 2006 que j’ai réalisé mes premières collaborations avec des modèles. Tout d’abord avec les copines, puis les copines des copines. La création d’un site web m’a aidé par la suite, à mieux faire connaitre mes travaux, recevoir mes premières demandes extérieures à mon cercle d’amis. Fasciné depuis toujours par la beauté féminine, je me plais, à les mettre en scène dans divers styles, décors et ambiances…
C’est donc à temps complet que je ma suis lancé dans ce nouveau métier qui est devenu un réel travail. J'ai été un des premiers photographes a dénudé les filles de la téléréalité avec publication. Pour les plus connues, Laly et Tatiana de secrets story, Carolina de Pékin express, Francesca de la Star Ac, Greg, Kenza du Loft, Linda de Koh Lanta, Magalie, Marjolaine, Eve angeli et encore bien d’autre trop long a cité pour avoir une liste exhaustive.
Je pense être un peu trop sauvage pour suivre une direction unique… J’ai des passes…des envies… Je peux très bien flasher à tout va, et du jour au lendemain, changer complètement ma manière de travailler. Enchainer des shooting avec des mannequins au profil mode, expérimentées, ou tout aussi bien préférer des séances plus simples, sans équipe, avec des modèles encore débutants… Je trouve l’inspiration avec mes modèles, sans suivre une tendance, j’essaie de ne pas copier sans réfléchir, d’apporter une petite touche personnelle. La majorité du temps, je dirais que je fais confiance à l’instinct…
Le feeling ! La complicité, la motivation des deux côtés, autour d’un projet commun… C’est pour moi la base de tout… Sans ça, il sera beaucoup plus difficile d’obtenir de bonnes images, surtout s’il n’y a pas d’argent à gagner… Depuis quelque temps, je me lâche un peu lors de mes séances. Je pense moins à la technique, et privilégie le ressenti, au risque d’avoir des cadrages moins précis, une mise au point approximative… De plus en plus, je demande aux modèles de m’oublier un peu, de ne pas poser, de bouger, faire naviguer leur regard, onduler leur corps, être elles-mêmes…
Je shoote sur le vif de façon instantanée, j’établis une série d’une quinzaine de photos très rapidement. Je cherche « L’IMAGE », LA Photo ! Celle qui sortira du lot ! Je recommence inlassablement jusqu’à avoir quelque chose d’intéressant. Chaque modèle est différent, il faut donc apprendre un peu à le connaitre, visuellement, mais aussi intérieurement. Lui demander quelque chose pour lequel elle n’est pas faite, va à l’encontre d’une photo dite « naturelle »
On peut toutefois s’amuser à prendre quelque risque en lui demandant de se mettre en danger, tenter des choses qu’elle n’aurait même pas imaginée… Parfois elle se découvre un nouveau visage… Ou retrouve une facette d’elle-même qui avait été mise dans l’oubli. La photographie devient thérapie…
Kriss est également spécialisé dans les people, pour les plus connus également, Eve Angéli, Déborah Antonioz, Gérard Juniot, Josiane Balasko, Sabine Paturel, Cissé, Govou, Ophélie David, Magalie Langlois…
Kriss a réalisé 43 couvertures de magazines pour la presse généraliste 18 couvertures pour newlook, entrevue, FHM... et plus de 200 publications (rédactionnel minimum 4 pages), une de ses photos (La méga avalanche de l’Alpe d’Huez) a été publié dans 22 magazines (FHM US : France, Hongrie ; Newlook ; Playboys ; Entrevue ; Choc ; Guts…).
Il a également réalisé trois calendriers (Vtt Mag, Calendrier d’été Playboys, Maximal).
Kriss a réalisé la campagne publicitaire des : cordes Béal, Yamaha, casque Roof, Villemorin, Tagara, Scoot, Fédération Française de Gymnastique.
Réalisation de deux clips vidéo promotionnés par la presse.
Réalisation et conception de trois magazines avec l’utilisation de ses clichés : Kriss le Mag 1(60000 exemplaires), Coulisses (30000 exemplaires), Iron and Stell (40000 exemplaires).
Kriss spécialisé dans les photos people, les stars de la télé-réalité, les nus artistiques et le sport extrêmes.
Sidney Govou avec la marque Pull In, en pleine page dans le magazine entrevue,
Cisse et Cyril Lemoine avec la marque Club9 et les lunettes Okley, 9 page dans Playboys, Yamaha et Deville avec Magalie Langlois, 6 pages dans Newlook et 6 pages dans Guts et 6 pages dans Playboys,
Debora Antonioz et Isabelle Blanc, médaillées olympiques, 6 pages dans Entrevue et dans Playboys, lunettes Boles.
Voici la liste non exhaustive des autres produits qu’il a mis en placement produit :
Addidas, Okley, Nike, Salomon, Rossignol, dolce cabana, Vogue, Thierry Mugler, Christian Lacroix…
Kriss a largement fait ses preuves dans le monde de la photo et de la publication. Aujourd’hui il aspire à faire exploser son art avec des créations qui lui ressemble entièrement et veut se démarquer avec des photos artistiques imprégnées par sa marque personnelle, mais il veut également se diversifier et étendre son art dans les photos de mode et la mise en valeur de produits. Mais plus que tout c’est sa passion et sa création qui le fait avancer.